Comme l’avait toujours soutenu Stéphane Bern tout au long de ses différentes interventions, Brigitte Macron, comparée aux anciennes première dame, « est vraiment une femme d’exception (….). Elle se pose des questions que les autres, avant elle, ne se sont pas nécessairement posées(…) ». Et lorsqu’elle s’est mise à parler littérature, histoire ou encore culture, on ne peut être qu’émerveillé.

En effet, durant une entrevue donnée au magazine Elle le 18 août 2020, Brigitte Macron avait fait des confidences sur les écrivains qui l’enflamment, les passages qui l’avaient façonnés depuis sa tendre enfance et accompagnés tout au long de sa carrière de professeure jusqu’à sa vie d’aujourd’hui en tant que Première dame.

Les écrivains qui accompagnent le quotidien de Brigitte Macron.


« J’ai une passion sans limite pour Flaubert. Il est impensable pour moi qu’on ne lise pas ‘Madame Bovary’. Son écriture se fait au scalpel« , confiait d’abord la maman de Tiphaine Auzière, avant de poursuivre que l’intérêt premier avec cet auteur c’est qu’ « Il voit la méchanceté, la bêtise crasseuse, où qu’elle se trouve (…) », et de terminer :

« Tout dans Flaubert est significatif. Mes étudiants n’avaient pas le droit de ne pas l’aimer ! J’aimais leur transmettre ma passion ».

Raffolant des beaux textes ainsi que de la poésie, la femme d’Emmanuel Macron observe une admiration sans faille à l’adresse des deux grandes figures de la Littérature française, Rimbaud et Baudelaire.

Pour chaque occasion, « Les fleurs du mal » ne quitte pas ses lèvres. Elle avoue même de continuer à le lire, à relire, chaque soir, sans se lasser.

Le propre des poètes, et ce qui l’apostrophe chez ces hommes de lettres, c’est avant tout leur savoir-faire unique à « transmettre les pensées sublimes avec des mots parfaitement agencés ».

Par ailleurs, Brigitte Macron s’associe beaucoup aux œuvres de Maupassant. Pour cause, la Première dame partage le fond de ses idées sur diverses thématiques très sensibles de la vie comme la vision de la mort.

« Cette terreur de la mort, je l’ai toujours connue. Parce que, quand j’étais petit, elle est entrée dans ma vie. Et quand elle surgit, on est totalement abasourdi. Rien ne vous aide« , déclarait-elle.