Etre président n’est pas à la portée du premier venu. C’est un métier délicat, à la fois pénible et très éprouvant. Il n’est jamais à l’abri de tous les regards, de toutes les critiques et devrait en outre, être en position d’affronter toutes les situations difficiles, tout en essayant de plaire à tout le monde. Une entreprise très complexe pour Emmanuel Macron.

En effet, dans tous les cas de figure, la plupart des observateurs estiment que l’actuel Président de la République française fait souvent défaut. Cela s’était beaucoup manifesté dans sa manière de gérer la crise du Covid-19.

Dézingué par le personnel soignant, le mari de Brigitte Macron a parfois été étiqueté comme un président « sans cœur« .
« Sur ce sujet où on a besoin de cœur, il n’est jamais là ! Ça ne passe pas par des médailles ou par un mémorial !« , déplorait un soignant au micro de la rédaction de journal Le Point.

Mais pis encore, Emmanuel Macron est, aux yeux de certains, coupable pour manque d’empathie. « Je m’attendais pourtant à ce qu’il dise un mot à des Français confinés qui n’ont pas pu accompagner des amis disparus ou aller voir leur grand-mère mourante en Ehpad…« , confiait l’un des éléments forts du mouvement en marche de la marconie.

Cependant, dans certaines circonstances de la vie quotidienne, le locataire de l’Elysée peut se montrer très émotif. Selon toujours Le Point, Emmanuel Macron est le genre de président capable de passer beaucoup plus de temps auprès des familles en deuil.

Cette image qu’Emmanuel Macron se fait d’un président.


Par contre, quant il s’agit de drames personnels, Emmanuel Macron est peu enclin à se mettre en avant. Une discrétion qui lui vaut toujours le qualificatif de « sans cœur« . « Sur ces sujets qui touchent à l’intime, il est d’une pudeur extrême. C’est une question qui reste pendante chez lui… », confessait un confident du beau-père de Tiphaine Auzière.

Bref, Emmanuel Macron  » est un grand affectif« , poursuivait ce proche, « mais il cherche tellement à maîtriser ses émotions qu’il réussit à les bloquer, parfois trop et redevient aussitôt après sans affect, comme il pense qu’un président doit se comporter.«