A l’instar de Laura Smet et David Hallyday, Jean-Michel Jarre, qui célèbre aujourd’hui (lundi 24 août) son 72ème printemps, avait également vécu les mêmes problèmes judiciaires au sujet de l’héritage de son père. Mais pour ce dernier, l’issue de l’affaire était complètement improbable.

Actuellement, Jean-Michel Jarre, tout comme les autres artistes qui tirent une grande partie de leur revenue avec les spectacles de masse, traverse une période compliquée à cause de la persistance de la maladie à coronavirus.

Par ailleurs, le compositeur et interprète avait vécu des moments encore plus pire que cela au cours de l’année 2009.

Après le décès de son père, Maurice Jarre, il avait appris que son père l’avait déshérité au profit de sa belle-mère, Fui Fong Khong, quatrième et dernière épouse du défunt artiste, via un « family trust« .

Tout comme Laura Smet et David Hallyday, le testament a été rédigé selon le droit de succession des USA. La seule différence c’est que la justice française n’avait pas plaidé en faveur de Jean-Michel Jarre ainsi que de sa sœur Stéfanie.

Au contraire, la Cour de cassation avait validé la décision de Maurice Jarre de déshériter ses deux enfants. Le verdict était tombé au courant du mois de septembre 2017.

Dans son testament, son père avait bien mentionné qu’il bannissait « intentionnellement et volontairement » Jean-Michel et Stéfanie de sa succession. Une décision qui avait bouleversé Jean-Michel Jarre.

« Le droit des héritiers n’est pas seulement une affaire d’argent, il touche des domaines bien plus importants que sont la protection des liens familiaux et, pour les créateurs, le droit moral des artistes« , regrettait le musicien électronique, selon les propos recueillis le journal Le Parisien en été 2018.

Jean-Michel fait appel à la CEDH.


Par conséquent, d’après toujours la même source, Jean-Michel et sa sœur Stéfanie Jarre avaient déclaré qu’ils ont fait appel auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme : « Ma sœur Stéfanie et moi portons notre cas devant la CEDH, pour manquement au respect des droits de la famille et pour atteinte excessive à notre sécurité juridique« .