La première diffusion de la prochaine saison de Koh-Lanta baptisée « Les 4 Terres » est prévue pour le vendredi 28 août 2020. En marge de la promotion de ce grand rendez-vous pour les amoureux de la téléréalité, Denis Brogniart avait donné une entrevue à TV Mag, l’occasion pour l’animateur de trancher s’il survivrait ou pas dans la peau d’un aventurier.

Depuis 2002, Denis Brogniart occupe les rênes du jeu de survie de la première chaine, Koh-Lanta. Si le présentateur, du haut de ses 53 ans ne cessait pas de tirer profit du soleil, de ses pauses-repas-siestes tout au long des 40 jours et 40 nuits de tournages, serait-il prêt à participer au programme ?

La réponse bien tranchée de Denis Brogniart.


« Koh-Lanta est incontestablement la seule émission où je pourrais m’inscrire », étaient les premiers mots qui sortaient de la bouche de Denis Brogniart , avant de s’expliquer en déclarant clairement que le jeu, en soi, « correspond à mon idéal de vie : le voyage, le dépassement de soi, l’incertitude, la vie en collectivité ».

Puis, il poursuivait le fil de son raisonnement en mentionnant que « C’est d’ailleurs pour ça que Koh-Lanta me colle tant à la peau », avant de tempérer : « certes, je présente le programme, mais je m’identifie aussi aux candidats. Je ne les plains jamais, je les envie. »

En poussant le bouchon un peu plus loin, Denis Brogniart serait-il réellement prêt à renoncer à son petit confort, comme par exemple, ne pas prendre sa douche durant plus d’un mois, vivre dans la promiscuité ou encore se priver de nourritures, de sommeil, etc.

La réponse était un peu plus dubitative, pour certains points.


Pour les toilettes, « Je suis très attaché à l’hygiène, mais, pendant quarante jours, je peux faire sans. »
Par contre, pour la nourriture, c’est beaucoup moins évident pour l’animateur: « Il me serait plus difficile de gérer la faim, moins le manque de dentifrice ou de papier toilette, par exemple. »

Pour l’intimité, « Je n’ai aucun problème avec ça. Je redouterais plutôt la promiscuité avec les autres, notamment ceux avec qui je n’ai aucun atome crochu. J’aurais aussi peur d’avoir faim. Si j’avais le choix entre le téléphone ou une entrecôte, je n’hésiterais pas une seconde. »

Bref, s’il reconnait ne pas être « très difficile question nourriture » malgré sa crainte pour la privation, il y a aussi une épreuve qu’il craint le plus: « Celles qui font appel à la patience. Celle du cochon pendu, par exemple, serait une horreur. »